Que ce soit votre résidence principale ou votre résidence secondaire, soumettre un logement pour location saisonnière doit impérativement être déclaré. D’abord, il faut savoir qu’une location saisonnière est toute soumission d’un logement à la location pendant quelques semaines par an, communément dit pendant une saison ou plusieurs saisons. De ce fait, les revenus provenant de cette location doivent automatiquement être soumis à l’imposition. Mais alors, comment déclarer cette location saisonnière, à combien s’élève son taux d’impôts ou encore comment payer cet impôt ? C’est à toutes ces questions que notre article répond !

Sous quel régime doit-on déclarer ses revenus locatifs au fisc ?

Comme nous l’avons évoqué plus haut, que vous soumettiez votre résidence saisonnière ou une partie de votre résidence principale à une location saisonnière, vous êtes obligé de déclarer les revenus issus des loyers. Ces derniers font partie de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) au même titre que les autres locations.

Par ailleurs, il est à noter que la déclaration d’une location saisonnière peut présenter plusieurs avantages. C’est pourquoi, il est préférable de connaître d’abord les revenus générés durant deux années avant de choisir votre régime déclaratoire définitivement.

Quel régime déclaratoire choisir pour déclarer une location saisonnière ?

Afin de déclarer vos revenus issus de la location saisonnière, vous avez le choix entre deux régimes à savoir :

Le régime forfaitaire

Appelé également micro-BIC, le régime forfaitaire permet de profiter d’un forfait précis sur vos revenus annuels. Ce qui correspond à l’ensemble de vos recettes perçues dans le cadre de la location et desquelles, les charges sont déduites. Toutefois, il est à noter que ce régime est appliqué aux bailleurs qui ne louent pas de logements meublés ou encore des chambres d’hôte.

Par ailleurs, sachez qu’il existe deux points importants dans ce régime :

  • Dans le cas ou votre location concerne un logement meublé de tourisme et si votre recette ne dépasse pas 82200 euros, vous bénéficierez d’un rabattement forfaitaire de 71 %. Ce qui signifie que seulement 29 % de vos revenus seront imposables.
  • Dans la cas contraire, si vos recettes annuelles n’atteignent pas les 32900 euros, vous bénéficierez d’un rabattement de 50 % sur vos recettes.

Le régime réel

Afin de faire partie de ce régime déclaratoire, il suffit simplement de faire une demande. Cependant, il faut tout de même vérifier si vous répondez à ces deux conditions :

  • Si vous louez en meublé classé tourisme, une chambre d’hôte, ou des gîtes ruraux et que vos recettes dépassent les 82200 euros par an. Cette option peut être très intéressante si vos frais dépassent les 71% déduits.
  • Si vous ne louez ni en meublé, ni un gîte rural et encore moins une chambre d’hôte et que vos revenus annuels dépassent 32900 euros. Cette option peut être avantageuse si vos frais dépassent les 50 % de vos revenus.

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